Dessin homme à genoux
Exercices

Anatomie masculine : épaules-bras-torse

13 septembre 2017

La séance précédente a mis en évidence une limite : je ne connais pas assez de détails sur l’anatomie, et notamment sur le torse, ce qui réduit les possibilités de dessin des personnages en mouvement. Pour élargir le périmètre, une seule solution : continuer d’étudier l’anatomie.

Fidèle à la méthode des cercles concentriques (ou de la spirale, ou des pancakes, vous l’appelez comme vous voulez), je reviens donc sur un sujet déjà étudié superficiellement, en espérant apprendre de nouvelles choses et affiner ainsi le trait.

L’exercice

D’abord, en guise de décrassage, révision des proportions à partir du livre de Loomis. Et vu la boucherie, il y en avait bien besoin :

Croquis anatomique d'un homme de face

Puis on passe aux poses plus réalistes, cette fois d’imagination :

Croquis anatomique d'un homme debout et à genoux

Le travail paie toujours, y compris en dessin

Il y a exactement un an, j’ai appris dans d’atroces souffrances à dessiner des cages thoraciques via la méthode Proko. Et je peux en être fier ! Je sais aujourd’hui placer une cage sur un bonhomme assez rapidement et assez précisément, ce qui permet derrière de dessiner les muscles avec un vrai canevas, rendant la chose beaucoup plus facile. On le voit sur ces deux dessins : la cage thoracique est bien en place et sert de repère pour tout le reste. Le reste est encore nul, mais ce n’est pas le sujet !

Au passage, c’est parce que j’ai dessiné des centaines de cages thoraciques dans l’ébauche de storyboard de l’an dernier que je peux aujourd’hui les placer rapidement. Ne jamais sous-estimer l’intérêt du travail, même quand il ne porte pas ses fruits immédiatement.

Quand on cherche, on trouve
(enfin, au bout d’un moment)

Deuxième motif de satisfaction : ces deux dessins d’imagination m’ont fait tâtonner pour trouver les points d’insertion des muscles et leurs formes, ce qui m’a permis d’apprendre beaucoup de choses, ou plutôt de mémoriser réellement des choses que j’avais apprises superficiellement dans des séances précédentes.

C’est l’un des plaisirs réservés aux autodidactes. Comme on n’a pas de professeur pour corriger ses dessins, on doit insister et chercher jusqu’à ce qu’on trouve la solution. Pour peu qu’on ait un peu de patience, c’est très stimulant ! On a l’impression de résoudre une énigme à chaque dessin.

Mention spéciale pour le bras le plus proche sur le dessin de droite. J’ai mis 30 minutes à le dessiner en raison de sa position, mais je suis satisfait du résultat, qui est ce que je peux faire de mieux aujourd’hui.

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